La petite Chiquette de Louis Codet

Commentaires critiques

 

Aujourd’hui, chacun peut, au moment de lire ce chef-d’œuvre heureux qu’est « La petite Chiquette », penser aux fenêtres ouvertes dans notre vie par les grands peintres dont la première gloire est contemporaine de la jeunesse de Codet : chacun peut voir que l’écrivain leur était fraternel, que son regard retenait les mêmes images qu’eux, qu’il incarnait le bonheur d’écrire comme eux celui de peindre… Pour ce bonheur qu’il communique au lecteur, Codet mérite le renouvellement perpétuel des amitiés, et cette vie des morts dont il a dit un jour qu’elle était ce qu’il y a de plus pur et de plus léger dans le monde. »

Gilbert Sigaux (Préface de 1961)

 

Le vœu de Gilbert Sigaux ne sera pas exaucé. Il imaginait : « une édition de « La petite Chiquette » qu’on illustrerait, rien qu’en cherchant chez les peintres des années 1880-1910, les équivalents plastiques des pages de Codet... » mais c’eût été faire fi de la capacité du même Codet, de les convoquer comme par enchantement, de les faire resurgir de « l’impalpable et protecteur brouillard de la mémoire » dans lequel, ils sont enfouis.   

                                        

Alain Chassagneux (Préface de 2019)

       

          

Du même auteur

 

La rose du jardin, 1907

César Capéran, 1918, réédité aux Editions de la Table Ronde en 2018

La fortune de Bécot, 1921

Images de Majorque, 1925

Louis l’indulgent, 1926

Poèmes et chansons, 1926

Lettres à deux amis, 1927