Lundi 30 Mars 2020

Ii comme : itinérance 

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Avant 

de fixer 

un terme 

hypothétique 

à son itinérance

le randonneur 

doit déterminer

la portion de l’espace 

d’où il compte 

prendre son essor.

Loi du jeu ou jeu de l’oie, 

la case départ demeure 

le lieu d’où il va falloir partir 

pour qui se pique d’arriver quelque part !

Doit-il céder ainsi aux sortilèges d’un valéryen

enchaînement allitératif de syllabes ?

en gageant par pure commodité de langage

qu’à Langeac (de langat / landa / landja = ajonc)

doit fatalement répondre en écho Langogne

(origine inconnue ou qu’il juge bon de méconnaître).

Prades eut été certes, plus commode 

qu’il eût volontiers alors rapproché de Pradelles.

Ce sera donc Langeac – Pradelles 

et la toponymie, partie de la linguistique,

qui forme comme 

chacun sait avec

 l’anthroponymie,

 l’onomastique

saura bien 

s’en accommoder.

Après tout,

dans les grands

bois sourds,

on marche, 

on marche,

et au bout

 du compte 

on n’est pas

 plus avancé.